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Existe-il dans une galaxie très lointaine
Une belle et douce Reine ?
Croyez-vous que sur sa planète
Elle attende un prince chevauchant sa comète ?
Se sent-elle seule quand son soleil se couche
Pour qu’aucun mot ne sorte plus de sa bouche ?
Est-elle si fragile qu’un simple regard
Pourrait à lui seul l’émouvoir ?
Est-elle aussi pure qu’un tout petit rayon
Laisse transparaître toutes ses émotions ?
J’ai traversé tant de galaxies, tant de contrées
Qu’un jour, enfin, ma Reine j’ai trouvé.
Depuis nous marchons vers un avenir lumineux
Ma Reine me donne la main et je suis heureux.

Peut-on d’un coup, d’un seul, d’un revers de la main,
Transformer ce monde idiot, au moins jusqu’à demain,
Effacer les souffrances, les guerres et les aberrations,
Pour qu’il devienne, pour un jour, symbole de compassion.
Peut-on d’un coup, d’un seul, d’un revers de la main,
Transformer tous les gens, au moins jusqu’à demain,
Effacer les sanglots et les visages attristés,
Pour qu’ils deviennent, pour un jour, épris de liberté.
Peut-on d’un coup, d’un seul, d’un revers de la main,
Transformer nos angoisses, au moins jusqu’à demain,
Effacer nos cicatrices et nos mauvais souvenirs,
Pour qu’elles deviennent, pour un jour, synonymes d’avenir.
Peut-on d’un coup, d’un seul, d’un revers de la main,
Transformer l’Amour, au moins jusqu’à demain,
Effacer les machinations et les semblants,
Pour qu’il devienne, pour un jour, cet éternellement.

Faites pleuvoir la pluie sur ma tête,
Pour me purger et m’aider à renaître.
Laissez ce loup doucement m’approcher
Et comprendre que je ne suis pas son gibier.
Assombrissez le ciel, cachez moi le soleil
Je pars à la recherche de l’Arc en Ciel.
Laissez-moi me perdre dans cette vaste forêt
Devenir poussière, y a t-il un après ?
Donnez-moi toutes vos croyances,
J’y enlèverai leurs fanatiques substances,
Et donnez moi aussi vos lourdes peines
Avant d’oser ouvrir vos veines.
Laissez à d’autres la chance de vous sauver
Même si vous croyez avoir tout essayé.
Osez l’impossible de pensées males habiles
Et tout arrêter lorsque c’est trop facile.
Devenez réflexions, icônes, passions,
Vivez d’Amours donnez de l’affection,
Nous ne sommes qu’un passage,
Un minuscule message.

Un vieux Miyazaki (années 80) arrive dans nos salles et déclanche une émotion tant sa maîtrise est parfaite.
Ce conte poétique, spécialité du Maître, nous transporte dans notre futur là où notre folie s’est exprimée en laissant une terre toxique et ravagée.
Dans ce dédale cauchemardesque, des tribus tentent en vain d’imposer leur vision de reconquête à grand renfort de canons. Le monde ne comprend toujours rien…
Il faut toute la folie, la naïveté tellement mature d’une Nausicaä pour réussir l’impossible, réconcilier les Hommes à leur environnement et faire taire les destructeurs de métal.
Du très beau cinéma d’animation avec des messages et des paraboles à méditer.
Dans les années 80 Miyazaki était un visionnaire, nous lui donnons malheureusement raison…

Texte magnifique trouvé sur le Blog d’Elsa.

Si je parle toutes les langues des hommes,
et le langage des anges,
et que je n’ai point l’amour,
je ne suis qu’airain qui résonne.Et quand j’aurais le don de prophétie,
que je pénétrerais tous les mystères,
et que j’aurais une parfaite science de toutes choses ;
quand j’aurais encore toute la foi possible,
jusqu’à transporter les montagnes,
si je n’ai point l’amour,
je ne suis rien.Et quand j’aurais distribué tout mon bien pour nourrir les pauvres,
et que j’aurais livré mon corps pour être brûlé,
si je n’ai point l’amour,
tout celà ne me sert de rien.
L’amour est patient, il est doux et bienfaisant.
L’amour n’est pas envieux, il n’est pas téméraire et précipité,
il ne s’enfle pas d’orgueil.
Il n’est pas dédaigneux,
il ne cherche pas ses propres intérêts,
il ne se pique et ne s’aigrit de rien,
il n’a pas de mauvais soupçons.
Il ne se réjouit point de l’injustice ;
mais il se réjouit de la vérité.
Il tolère tout, il croit tout,
il espère tout, il souffre tout.
L’amour ne finira jamais.
Les prophéties n’auront plus de lieu,
les langues cesseront ;
et la science sera abolie.
Car ce que nous avons maintenant de science
et de prophétie est très imparfait.
Mais lorsque nous serons dans l’état parfait,
tout ce qui est imparfait sera aboli.
Quand j’étais enfant, je parlais en enfant,
je jugeais en enfant, je raisonnais en enfant ;
mais lorsque je suis devenu homme,
je me suis défait de tout ce qui tenait de l’enfant.
Nous ne voyons maintenant que comme en un miroir,
et en des énigmes ;
mais alors nous verrons Dieu face à face.
Je ne connais maintenant Dieu qu’imparfaitement,
mais alors je le connaîtrai
comme je suis moi-même connu de lui.
Or ces trois vertus,
la foi, l’espérance et l’amour, demeurent,
mais l’amour est la plus excellente des trois.
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L’épître aux Corinthiens – Chapitre XIII -
Evangile de Paul

Nouvelle région, nouvelle ville et donc nouveau clud de Football Américain…
Après quelques années aux Salamandres du Havre, je pose mon casque et mes épaulières sur le terrain des Gaulois de Sannois (95) pour cette nouvelle saison 2006-2007.
Plus d’info sur les Gaulois ICI.

Le bonheur intense de t’attendre,
Dans ce hall immense, couleur de cendre,
Palais des courants d’air, aux inconnus fuyants,
Je respire au rythme de ces trains bruyants.
Chaque quai, à tour de rôle, emporte, déverse,
Eloigne, rapproche sur ses longues traverses
Les nombreux Amoureux que j’observe en souriant,
Du dernier baiser au nouvel enlacement.
J’ai tout fait pour arriver bien en avance,
Pour mesurer encore mieux la chance
Que j’ai de partager ta vie, de t’Aimer
Et je savoure ce temps là, à patienter.
Les minutes desserrent doucement les liens,
Qui m’opprimaient depuis ce matin.
Une annonce résonne pour le 9046 de 21h17
Mon Cœur bat fort comme un jour de fête.
Je vois le train arriver, ses lumières m’aveugler,
J’avance à contre courant pour te chercher.
Au loin ton visage m’accroche et me retient
Je suis si heureux que tu arrives, enfin…

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